{"id":6027,"date":"2015-02-04T14:20:58","date_gmt":"2015-02-04T14:20:58","guid":{"rendered":"https:\/\/zimmernorth.wp-temp.co.il\/reserve-naturelle-du-nahal-amud-haute-galilee\/"},"modified":"2026-10-21T14:11:45","modified_gmt":"2026-10-21T14:11:45","slug":"reserve-naturelle-du-nahal-amud-haute-galilee","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.zimmernorth.co.il\/fr\/reserve-naturelle-du-nahal-amud-haute-galilee\/","title":{"rendered":"R\u00e9serve naturelle du Nahal Amud &#8211; Haute Galil\u00e9e"},"content":{"rendered":"<h1>Les secrets du Nahal Amud, le Nahal Amud sous un autre angle,<\/h1>\n<p>Par Shefi Gabay, journal Davar<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On nous avait dit qu\u2019il \u00e9tait magnifique de se promener dans le Nahal Amud et ses affluents en automne, lorsque son lit riche en sources devient une v\u00e9ritable jungle d\u2019arbres fruitiers et d\u2019arbres sauvages enchev\u00eatr\u00e9s, en pleine floraison. J\u2019ai trac\u00e9 mon chemin dans le lit du ruisseau sous la conduite de Yonatan Erez, guide de l\u2019\u00e9cole de terrain de la Soci\u00e9t\u00e9 pour la protection de la nature, au pied du mont M\u00e9ron. Certes, divers am\u00e9nagements alt\u00e8rent ici et l\u00e0 la beaut\u00e9 singuli\u00e8re du ruisseau, mais celui-ci conserve encore son aura envo\u00fbtante et demeure l\u2019une des destinations de randonn\u00e9e les plus pris\u00e9es. Le Nahal Amud s\u2019\u00e9tend depuis les montagnes de Safed jusqu\u2019\u00e0 la vall\u00e9e de Tabgha, sur les rives du lac de Tib\u00e9riade. Le ruisseau a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9 r\u00e9serve naturelle en 1968, une r\u00e9serve prot\u00e9g\u00e9e pour le plus grand bonheur des amateurs de paysages secrets.   <\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">O\u00f9 sont pass\u00e9s les l\u00e9opards et les vautours du Nahal Amud ?<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les affluents sup\u00e9rieurs du Nahal Amud &#8211; le Guei HaTahanot (en arabe : Wadi Tawahin) et le Guei HaLimonim (en arabe : Wadi Limon) &#8211; sont les segments les plus magnifiques du Nahal Amud. \u00c0 l\u2019entr\u00e9e, les repr\u00e9sentants de la population la plus abondante du ruisseau nous ont accueillis depuis les hauteurs des crevasses : les damans des rochers. Autrefois, nous ne savions pas distinguer un daman d\u2019un li\u00e8vre, aussi avons-nous trouv\u00e9 \u00e9trange de voir ces petits animaux \u00e0 fourrure sans longues oreilles. Notre guide nous explique que ces petits damans sont, sur le plan biologique, des parents des plus grands animaux de la nature, les \u00e9l\u00e9phants, et n\u2019ont aucun lien de parent\u00e9 avec les li\u00e8vres. Le guide a \u00e9galement remarqu\u00e9 que nous nous trompons si nous pensons que les damans ont envoy\u00e9 des repr\u00e9sentants sp\u00e9ciaux pour nous accueillir : ces repr\u00e9sentants sont en r\u00e9alit\u00e9 les m\u00e2les du groupe, dont le r\u00f4le est de surveiller si celui qui franchit leurs portes est dangereux ou non. S\u2019il s\u2019agit d\u2019un ennemi, ils \u00e9mettent un cri d\u2019alarme, et aussit\u00f4t les damans dispers\u00e9s dans la zone s\u2019enfuient prestement vers leurs refuges dans les terriers rocheux. R\u00e9cemment, les damans ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9s esp\u00e8ce sauvage prot\u00e9g\u00e9e, et leur population dans le ruisseau s\u2019est d\u00e9velopp\u00e9e. Auparavant, les damans \u00e9taient un \u00ab mets de rois \u00bb pour les chasseurs de la r\u00e9gion.<br \/> Dans le ciel du ruisseau planaient les circa\u00e8tes Jean-le-Blanc, rapaces chasseurs de serpents vivants, qui posaient de temps \u00e0 autre leur regard per\u00e7ant sur les cimes de la jungle. Pour le plus grand bonheur des amateurs de rapaces, leur nombre n\u2019a pas diminu\u00e9 en Galil\u00e9e par rapport aux autres oiseaux de proie, et ce gr\u00e2ce \u00e0 leur grande pr\u00e9dilection pour les serpents vivants : ils fondent soudainement sur eux et les \u00e9tranglent. Les vautours qui nichaient autrefois sur les hauts escarpements du cours inf\u00e9rieur du ruisseau se sont rar\u00e9fi\u00e9s, \u00e0 cause de l\u2019empoisonnement des champs de c\u00e9r\u00e9ales dans les montagnes et les vall\u00e9es de Galil\u00e9e. Pour leur malheur, la nature leur a confi\u00e9 le r\u00f4le de \u00ab sanitaires \u00bb : ils rep\u00e8rent toute charogne dans les environs et, en quelques heures, la font dispara\u00eetre sans laisser de trace. Bien que ce festin leur procure un embonpoint soudain qui les emp\u00eache de d\u00e9coller pendant un certain temps. De nombreux vautours ont mang\u00e9 les cadavres de souris empoisonn\u00e9es dans les champs, et sont eux aussi morts dans leurs nids. Les Arabes ont \u00e9galement contribu\u00e9 \u00e0 la rar\u00e9faction de la population du roi des oiseaux dans le Nahal Amud, en raison de la l\u00e9gende r\u00e9pandue parmi eux selon laquelle les vautours enl\u00e8vent les enfants.             &nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un naturaliste europ\u00e9en qui parcourait le Nahal Amud il y a environ cent ans racontait qu\u2019on y croisait alors des cerfs, des loutres et m\u00eame des gazelles. Aujourd\u2019hui, il n\u2019y a plus de cerfs, plus de l\u00e9opards dans le Nahal Amud, ni m\u00eame de loutres. On raconte qu\u2019une famille en promenade dans le ruisseau s\u2019est enfuie du ruisseau paniqu\u00e9e et a racont\u00e9 \u00e0 la police, tr\u00e8s \u00e9mue, avoir rencontr\u00e9 des petits de l\u00e9opard. Notre guide nous dit qu\u2019il est possible que cette famille ait simplement vu un groupe de grands damans qui, de loin, ressemblaient \u00e0 des petits de l\u00e9opard. Mais on sait qu\u2019il y a quelques ann\u00e9es, un grand l\u00e9opard a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 dans le Nahal Amud. Le berger du troupeau du village d\u2019Akbara, situ\u00e9 sur les pentes du ruisseau, a remarqu\u00e9 qu\u2019il lui manquait chaque jour une t\u00eate de b\u00e9tail dans le troupeau. Les anciens du village, qui avaient vu dans leur jeunesse des l\u00e9opards dans le Nahal Amud, ont conclu qu\u2019il s\u2019agissait de l\u2019\u0153uvre d\u2019un l\u00e9opard. Un jour, ils lui ont tendu une embuscade, et il est effectivement apparu : noir, agile et nerveux, ils lui ont tir\u00e9 dessus et l\u2019ont tu\u00e9. La peau du l\u00e9opard orne encore aujourd\u2019hui l\u2019une des salles de l\u2019Universit\u00e9 h\u00e9bra\u00efque de J\u00e9rusalem. Aujourd\u2019hui encore, le berger du village arabe d\u2019Akbara jure par tous les serments du Coran qu\u2019il aper\u00e7oit de temps \u00e0 autre des l\u00e9opards dans la jungle de v\u00e9g\u00e9tation qui recouvre le lit du Nahal Amud et ses rives. Le b\u00e2timent de pierre \u00e9tait autrefois un moulin \u00e0 farine actionn\u00e9 par les courants des sources situ\u00e9es pr\u00e8s du ruisseau. Les randonneurs du Nahal Amud t\u00e9moigneront que, la nuit, ils ont entendu la symphonie \u00e0 plusieurs voix s\u2019\u00e9chappant des terriers et de l\u2019\u00e9paisse v\u00e9g\u00e9tation du ruisseau.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">Ein al-Jinn (la source du d\u00e9mon) &#8211; quel rapport avec \u00ab ya-jini, ya-jini \u00bb ?<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Aux abords du ruisseau, j\u2019ai cherch\u00e9 Ein al-Jinn (la source du d\u00e9mon), mais \u00e0 ma grande d\u00e9ception, elle est d\u00e9sormais enferm\u00e9e dans un b\u00e2timent en b\u00e9ton, avec une pompe gigantesque qui aspire ses eaux et les achemine vers un tuyau qui grimpe jusqu\u2019\u00e0 Safed. Je me suis souvenu d\u2019une randonn\u00e9e que j\u2019avais faite dans le Nahal Amud au d\u00e9but des ann\u00e9es cinquante, avec quelques amis druzes. Nous nous tenions pr\u00e8s d\u2019Ein al-Jinn, une grande crevasse dans le rocher. La crevasse \u00e9tait compl\u00e8tement s\u00e8che, et mes amis druzes ont apparemment d\u00e9cid\u00e9 de me faire une blague : ils m\u2019ont racont\u00e9 avec le plus grand s\u00e9rieux qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une source immense, mais qu\u2019\u00e0 l\u2019int\u00e9rieur se trouvait un esprit (un d\u00e9mon) qui s\u2019en prenait \u00e0 tous les randonneurs assoiff\u00e9s venant au ruisseau et ass\u00e9chait la source. Si l\u2019on suppliait ce d\u00e9mon, il ouvrirait les portes de la source et \u00e9tancherait notre soif. Les Druzes ont regard\u00e9 la crevasse et ont commenc\u00e9 \u00e0 supplier : \u00ab Ya-jini, ya-jini, nous mourons de soif, et seule Votre Saintet\u00e9 peut nous sauver. \u00bb Soudain, les conduits de la crevasse se sont ouverts et un flot immense d\u2019eau en a jailli. Deux minutes plus tard, la source s\u2019est \u00e0 nouveau tarie.<br \/> \u00c0 ce jour, il n\u2019existe aucune explication scientifique claire \u00e0 ce curieux ph\u00e9nom\u00e8ne naturel. On pense que la source est construite dans les profondeurs du rocher en forme de \u00ab siphon \u00bb, et c\u2019est pourquoi elle d\u00e9livre ses eaux par flots puissants et intermittents. C\u2019est la seule source de ce genre dans le pays, et ceux qui l\u2019ont connue regrettent qu\u2019on l\u2019ait enferm\u00e9e derri\u00e8re une grille et un cadenas. Sa force de d\u00e9bit est de 300 m\u00e8tres cubes d\u2019eau par heure. Non loin de l\u00e0 se trouve la grande source Ein Tina, en h\u00e9breu Ein Yakim, du nom d\u2019une famille de pr\u00eatres hi\u00e9rosolymitains venue s\u2019installer \u00e0 Safed apr\u00e8s la destruction du Second Temple. Ses eaux claires et douces ont elles aussi \u00e9t\u00e9 enferm\u00e9es dans des tuyaux. Mais dans le lit du ruisseau coulent encore les eaux de petites sources qui nourrissent la v\u00e9g\u00e9tation enchev\u00eatr\u00e9e, dont certaines forment de grandes mares o\u00f9 grandissent de petits poissons, des grenouilles et des salamandres.      <br \/> Avant que les grandes sources ne soient capt\u00e9es, leurs eaux coulaient en bouillonnant sur le lit du ruisseau. C\u2019est pourquoi les exil\u00e9s d\u2019Espagne qui s\u2019\u00e9taient install\u00e9s \u00e0 Safed ont construit des moulins \u00e0 farine actionn\u00e9s par ce puissant d\u00e9bit. Aujourd\u2019hui encore, certains de ces moulins subsistent presque intacts, et la Soci\u00e9t\u00e9 pour la protection de la nature et l\u2019Autorit\u00e9 des r\u00e9serves naturelles envisagent d\u2019en restaurer un et d\u2019en montrer le fonctionnement aux nombreux randonneurs qui parcourent le ruisseau. Ces moulins r\u00e9sonnaient autrefois du va-et-vient des \u00e2nes charg\u00e9s \u00e0 bloc de sacs d\u2019orge et de bl\u00e9, venus de tous les villages de Galil\u00e9e. Sur les rives du lit du ruisseau subsistent encore aujourd\u2019hui les vestiges de l\u2019industrie textile \u00e9tablie par les exil\u00e9s d\u2019Espagne. Le tissage \u00e9tait un m\u00e9tier que nos anc\u00eatres avaient acquis dans leur pays d\u2019origine ; c\u2019est pourquoi ils \u00e9tablirent pr\u00e8s des sources d\u2019eau des installations primitives appel\u00e9es \u00ab mavtasha \u00bb, des moulins servant au foulage de la laine. Les \u00e9toffes du Nahal Amud \u00e9taient d\u2019excellente qualit\u00e9 et jouissaient d\u2019une grande renomm\u00e9e dans tout le Moyen-Orient ainsi que dans les villes m\u00e9diterran\u00e9ennes d\u2019Europe.      <\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">La scille annonce l\u2019automne<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">La v\u00e9g\u00e9tation jungle du Nahal Amud est un m\u00e9lange de plantes cultiv\u00e9es et d\u2019arbres sauvages. En cette saison, les randonneurs du ruisseau profitent de divers fruits : citrons, raisins, pommes, poires, figues, noix et amandes poussant sur des arbres hauts, aux larges branches et au grand \u00e2ge. Parmi les arbres fruitiers poussent \u00e0 l\u2019\u00e9tat sauvage, atteignant une grande hauteur, des platanes (appel\u00e9s dans la Bible \u00ab arm\u00e9non \u00bb, en raison de l\u2019\u00e9corce de leur tronc qui se p\u00e8le) gigantesques, uniques en leur genre dans le pays : des plantes sauvages portant des fruits noirs, farineux et arrondis. Des saules (les saules du ruisseau bibliques, l\u2019une des quatre esp\u00e8ces b\u00e9nies \u00e0 Souccot) et bien d\u2019autres encore. Sur les rives du lit poussent des buissons et des foug\u00e8res, les \u00ab cheveux de Shoulamite \u00bb, que nous connaissons des sources d\u2019Ein Gedi, ainsi que le millet dont les Arabes fabriquent des balais. L\u2019andros\u00e8me arbustif, de la famille des l\u00e9gumineuses, avec ses fleurs jaunes en forme de papillons, le lierre grimpant et la ronce sauvage qui donne \u00e0 pr\u00e9sent ses fruits noirs, savoureux et juteux. D\u00e9sormais, les fleurs de scille, annonciatrices de l\u2019automne, ornent les rives du ruisseau. Dans ce lit poussent \u00e9galement des c\u00e9drats et des myrtes cashers, vestiges de l\u2019\u00e2ge d\u2019or de Safed. Dans le ruisseau erraient des Arabes des environs, afin de rep\u00e9rer l\u2019emplacement des myrtes, qu\u2019ils vendent aux habitants de Safed \u00e0 l\u2019approche de la f\u00eate de Souccot.      <\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">Napol\u00e9on s\u2019est promen\u00e9 dans le Nahal Amud<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">La longueur du Nahal Amud est d\u2019environ 15 km. Son nom vient des nombreuses colonnes de roche qui s\u2019\u00e9l\u00e8vent \u00e0 divers endroits sur ses rives escarp\u00e9es, et surtout de la grande colonne de son cours inf\u00e9rieur. Une l\u00e9gende de Safed datant de l\u2019\u00e9poque des ma\u00eetres de la Kabbale raconte que, pr\u00e8s de la source Kahal, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la colonne, les Juifs auraient cach\u00e9 des ustensiles du Temple apr\u00e8s sa destruction. L\u2019un des documents li\u00e9s \u00e0 cette affaire raconte : \u00ab Et voici les poids d\u2019argent enterr\u00e9s \u00e0 Ein Kahal par Baruch et Tsidkiya &#8211; des lingots d\u2019argent, 120 myriades, et d\u2019argent fin, 160 myriades, des ustensiles de bon cuivre, deux cents myriades, et de fer, 110 myriades, et des tables d\u2019or&#8230; \u00bb Au d\u00e9but du dix-neuvi\u00e8me si\u00e8cle,  &nbsp;On racontait \u00e0 propos de Ein Kahal : \u00ab Et l\u00e0, face \u00e0 l\u2019est, se dresse une montagne droite et tr\u00e8s haute, et en haut, \u00e0 son sommet, est taill\u00e9 l\u00e9g\u00e8rement dans l\u2019\u00e9paisseur de la montagne comme une porte scell\u00e9e, et l\u2019on dit que c\u2019est dans cette montagne que furent enterr\u00e9s les ustensiles du Temple. \u00bb On racontait ainsi : \u00ab L\u2019empereur de France Napol\u00e9on, il y a environ cinquante ans, se trouvait en Terre d\u2019Isra\u00ebl, et il savait aussi, par les livres d\u2019histoire, que les ustensiles enterr\u00e9s se trouvaient dans la montagne d\u2019Ein Kahal. Il creusa la montagne presque jusqu\u2019\u00e0 sa moiti\u00e9, mais son effort fut vain et sa peine inutile, car il ne savait pas qu\u2019ils ne pourraient \u00eatre r\u00e9v\u00e9l\u00e9s avant la venue du Messie, fils de David, notre juste Messie, bient\u00f4t de nos jours, amen. \u00bb Un juif qui passa pr\u00e8s de Ein Kahal en 1888, en chemin vers Safed, raconte : \u00ab On y abreuve les troupeaux des voyageurs ; on y voit l\u2019excavation de la moiti\u00e9 de la montagne creus\u00e9e par Napol\u00e9on Bonaparte, dans l\u2019espoir de retrouver les ustensiles du Temple qui y seraient cach\u00e9s, comme on le sait d\u2019apr\u00e8s la Kabbale&#8230; Mais il creusa, se fatigua et ne trouva rien. \u00bb<br \/> Mais non loin de cet endroit, une exp\u00e9dition arch\u00e9ologique japonaise a d\u00e9couvert un tr\u00e9sor arch\u00e9ologique contribuant \u00e0 la compr\u00e9hension de la pr\u00e9histoire de la Galil\u00e9e : dans une immense grotte de la falaise du ruisseau a \u00e9t\u00e9 mis au jour un squelette complet de l\u2019homme pr\u00e9historique de la r\u00e9gion, vieux de plusieurs dizaines de milliers d\u2019ann\u00e9es, suscitant aujourd\u2019hui un vif int\u00e9r\u00eat dans le monde entier.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les secrets du Nahal Amud, le Nahal Amud sous un autre angle, Par Shefi Gabay, journal Davar On nous avait dit qu\u2019il \u00e9tait magnifique de se promener dans le Nahal Amud et ses affluents en automne, lorsque son lit riche en sources devient une v\u00e9ritable jungle d\u2019arbres fruitiers et d\u2019arbres sauvages enchev\u00eatr\u00e9s, en pleine floraison. 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